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février, 2013

  1. Autour de l’art du thé.

    4 février 2013 par meduline

    Évasion, point d’arrêt,

    Héritage familial,

    Le fer.


  2. Premier contact avec l’école d’art de La Perrine de Laval

    4 février 2013 par meduline

    par Patrick

     _ « Quand on m’a proposé  cette activité », raconte Karine, «  je me suis demandée comment j’allais m’y prendre. Je n’avais jamais dispensé mes connaissances du tissage ».

    Mais l’idée l’a séduite, elle devait poursuivre l’œuvre des 30 dernières années dans cette école du tissage de la Perrine à Laval.

    Décidée de ne pas jouer les pédagogues, elle y est allée à l’intuition, sans idée préconçue avec son presse bouk et quelques vêtements tissés sous le bras. Par expérience, elle savait que dans le travail, une idée en entraîne une autre.

    _ « Ce fut une rencontre réciproque à égalité entre eux et moi, pleine de complicité ».

    Dans l’ancienne maison des Maires datant du 18ème siècle, l’atelier fait parti du patrimoine Lavallois. Les 14 tisserands sont là, de 39 à 87 ans assis sur leur banc comme leur Père. Mais là où la pénombre et l’isolement étaient de règle, aujourd’hui, c’est pour le plaisir de renouer avec le rythme de la fibre.

    _ « J’ai été plus à l’écoute d’eux  (il y a un homme) que eux de moi. L’échange est passé par toutes sortes de canaux comme la rêverie, la poésie, la réflexion, le rythme ».

    Elle était là comme observatrice, conseillère, dynamiseuse et conciliatrice entre la chaîne, la trame, la machine et l’homme.

    Parfois rigide sans concession avec les consignes et les techniques qui doivent être appliquées à la lettre si l’on veut reproduire la même géométrie, parfois très libre en respectant la singularité de chacun, c’est ainsi que la première journée s’est  faite.

    _ « Aujourd’hui, après sept années de partages, j’apprécie d’être avec le groupe qui se distingue par sa diversité dont l’action définit à elle seule l’esprit qui l’anime ».

    Loin des grands débats déontologiques qui veut qu’un tisserand n’est pas un tisseur ou tissier  mais bien un tissutier, que le drapier ne peut être confondu avec un lissier, un rubanier ou encore un passementier, que les filaresses de soie, laceurs de fil d’or, dorelotiers, frangeurs, sayetteurs, mais encore faiseurs de drap, chasubliers, courtepointiers, crépiniers sont peut-être des tisseurs-ferrandiniers, mais surtout pas des tricoteurs.

    _ «  De toute façon, à grand coup de navettes, nous existons et il nous appartient sans approche  encyclopédique de faire vivre ce savoir afin de démontrer qu’il existe une différence entre un pull, un drap ou une polaire dans ce millénaire où nous flirtons le plus souvent avec l’atome ou le blog ».

     

    Un commentaire »

    1. Greet dit :

      Bonjour Karine,
      je suis la femme Belge. Nous nous avons rencontré à l’expo du Ham. Et vous avez fait un petit pièce d’art avec la laine de notre moutons. C’est très beau, merci!
      Nous voulons bien vous inviter de faire un atelier à notre ferme. Ça sera possible pour vous un jour dans les premier 2 semaines de août (préf. un vendredi ou samedi)?
      Cordialement,
      Greet et Wim

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    1. Greet dit :

      Bonjour Karine,
      je suis la femme Belge. Nous nous avons rencontré à l’expo du Ham. Et vous avez fait un petit pièce d’art avec la laine de notre moutons. C’est très beau, merci!
      Nous voulons bien vous inviter de faire un atelier à notre ferme. Ça sera possible pour vous un jour dans les premier 2 semaines de août (préf. un vendredi ou samedi)?
      Cordialement,
      Greet et Wim